Le point de vue FDY
Libido - La Méthode FDY

Libido : changez de musique !

Libido - La Méthode FDY

C’est dans ces moments que je me dis que je vais changer…

Libido et désir, des accords ou désaccord?

Nous croyons souvent à tort que libido et désir sont la même chose. Pourtant la libido, au sens biologique, est une impulsion naturelle vers l’activité sexuelle. Pour la médecine, c’est l’énergie qui pousse à la recherche instinctive du plaisir. En somme, cette avidité bestiale, c’est la libido. Et, la volonté de partager humainement cette envie animale, c’est le désir !

Plusieurs facteurs peuvent entraîner une décrue de la rivière libido.

Au niveau physique et corporel, une maladie, un traitement (antidépresseurs, contre la chute des cheveux etc.) ou bien encore la pilule font descendre la température. Le contexte entre également en jeu : travail, grossesse, problèmes financiers, obésité, addictions. Les souvenirs d’abus sexuels, la dépression, les infidélités sont aussi à prendre en considération.

Autre paramètre non négligeable : durant la ménopause, le corps de la femme secrète moins d’oestrogènes ce qui provoque une sécheresse vaginale, des rapports douloureux, ce qui n’incite pas à renouveler l’expérience. En revanche, l’organisme produit toujours autant d’androgènestestostérone de la femme – responsables de la pousse des poils… Et vous voilà transformée par un coup de baguette non magique en femme à barbe ! De même, le taux de testostérone en déclin mène tout droit l’homme à l’andropause créant une chute de production dans l’usine à spermatozoïdes. Résultat des courses : l’instinct animal entre en hibernation pour une durée indéterminée.

En fait, la libido au rabais peut surgir à tout âge. Pour les jeunes femmes, elle est souvent liée à un manque d’amour propre. Chez les jeunes hommes, elle se manifeste fréquemment par une éjaculation précoce. Ainsi chez l’homme, le désir peut être trop grand et ça va trop vite… Et chez la femme, le désir trop petit et ça passe pas…

Plutôt rock’nroll ou ballade ?

Sur la gamme de la libido, la prolactine et la dopamine se livrent un corps à corps endiablé.

Fabriquée par le cerveau, la prolactine – protéine aux 199 acides aminés – agit sur la sécrétion de progestérone chez la femme et sur la production de testostérone chez l’homme.

La prolactine est l’ange, la bonne conscience qui bloque la bête qui sommeille en nous. Chez la femme, sa fonction naturelle est la lactation. Agissant comme l’ascenseur de l’organisme, elle fait descendre la libido et monter le lait. Après l’accouchement, la femme tourne toute son attention vers sa progéniture qu’elle doit nourrir et protéger. Les pulsions sexuelles sont reléguées au second voire au dernier plan. Tiens, coup dur… Une femme ne peut donc pas faire deux choses en même temps !

De l’autre côté, ‘el diablo’, la dopamine, mène un train d’enfer. Ce neurotransmetteur situé dans le système nerveux central – SNC – est la molécule du « tout est permis » ! Addictions, adultère, désir sexuel… Bref, on ne sait plus à quel « sein » se vouer… Et quand la dopamine se libère en grande quantité dans le noyau accumbens, c’est rock’n’roll au-dessus et en-dessous de la ceinture !

La libido animale ne devra son salut qu’à l’équilibre entre la prolactine et la dopamine. Pour atteindre cette perfection, rien de plus facile quand on connaît les effets de la Méthode. Elle permettra – par une activation accrue de l’acétylcholine dans le Système Nerveux Central – à la flèche d’arriver au beau milieu de la cible libido…

À bon entendeur… !

Accordez vos violons !

Pour entendre un jour la symphonie fantastique, il est important de jouer la même partition.

Bien sûr, on peut toujours recourir à des solutions médicales. Les petites pilules produisent toutes leurs effets. Mais, quel dommage qu’elles ne naissent que dans les pipettes des laborantins et pas dans la petite ville de Saint Claude… C’est là que l’on fait les meilleures !

Le Viagra aide à contrecarrer les analyses et clichés – notamment liés à la performance –  que l’homme a en tête au moment de passer à l’acte… Car trop de pression tue l’érection ! La pilule bleue fait de la rétention d’information entre la tête et l’outil majeur, ce qui permet à l’homme de conserver toute sa vigueur. Quant aux autres, les “Lucky Luke” qui dégainent plus vite que leur ombre, ils découvriront une nouveauté au rayon parapharmacie :  le spray magique  à pulvériser sur l’organe agité, 5 minutes avant le rapport…gain de temps 90 secondes…houa…Mais bonjour l’ambiance et attention, la bascule du spray à la pilule n’est plus très loin. Les femmes ne sont pas en reste… Des pilules agissant sur les neurotransmetteurs – impliqués dans la réponse entre le désir et la libido – existent aussi ! Bref, à force d’enfiler des pilules comme des perles, la femme sera certes bien « parée » mais pas toujours à tout…

Et si la voix était la voie…unique à suivre pour réussir le passage à l’acte ? Très souvent, des situations délicates, des malentendus peuvent être évités en dialoguant. Contrairement aux goûts et aux couleurs, la libido ça se discute ! Il n’y a pas de règle établie. Quand l’homme a une érection, c’est tout simplement son corps qui s’exprime libidinalement ! De même qu’il se sent homme en brandissant sa baguette de maestro, la femme se sent femme quand elle marche sur la plage, la poitrine gonflée par le désir de vivre… Pour ne faire plus qu’un dans le plaisir, il suffit de ne faire qu’une bouchée des a priori et de son partenaire…

Pour l’homme comme pour la femme, la libido est physiologique. Elle peut être équilibrée dans le Système Nerveux Autonome en créant l’homéostasie. Le désir, quant à lui, est psychique et peut être équilibré par l’ataraxie dans le Système Nerveux Central.

Et si les yeux dans les yeux, on se laissait guider…

Fatigue et insomnie : bien dormir - La Méthode FDY

Insomnie… c’est fini…

Fatigue et insomnie : bien dormir - La Méthode FDY

Faut-il se coucher comme les poules pour dormir comme une marmotte ?

Pour un français sur cinq, le temps de la chanson douce est révolu depuis bien longtemps : difficultés à s’endormir, sommeil trop léger, phobies nocturnes, etc. Face aux troubles du sommeil, le marchand de sable se trouve souvent impuissant et pourtant il ne cesse de remplir sa besace : tisanes, somnifères, berceuses, bouquins en tout genre et surtout beaucoup d’histoires…à dormir debout ! 

Dormir : rêve ou réalité ?

Si pour l’insomniaque une bonne nuit relève de la chimère, il faut savoir qu’il n’y a rien de plus naturel et mécanique que le sommeil.

Dormir est une fonction vitale pour l’organisme au même titre que respirer, manger ou boire.

Cyclique de nature, le sommeil nous impose des phases qui se répètent 3 à 5 fois par nuit : léger, profond, paradoxal, léger, profond, paradoxal… avec des variantes de tempo bien cadencées : plus la nuit s’avance et plus le sommeil paradoxal s’étale, au détriment des deux autres…  Autant dire que ceux qui n’ont pas le sens du rythme rejoindront un jour ou l’autre le clan des papillons de nuit !

Le sommeil : un archiviste minutieux

Notre organisme est une véritable bibliothèque dont l’employé le plus fidèle se nomme Morphée.

Chaque nuit, le sommeil commence par photocopier tous les événements survenus dans la journée. N’avez-vous d’ailleurs jamais observé un bébé qui dort ? Vous pensez qu’il rêve en vous attendrissant sur ses sourires en coin…Et bien pas du tout ! Le boud’chou se moque de vous : il reproduit basiquement les mimiques des proches qui se sont penchés sur son berceau tout le jour… et en effet le résultat est loin d’être soporiphique!

Après avoir recueilli toute la matière première, le sommeil entame un travail de fourmi : il assimile, stocke, trie, organise et range toutes les données, aussi bien sensorielles, liquides que solides. Résultat : on renaît chaque matin enrichi des nourritures de la veille, les idées claires, beaucoup plus concentré et attentif au monde qui nous entoure. Ne dit-on pas que la nuit porte conseil ?

« Là où loge le souci, le sommeil ne s’abat jamais », W. Shakespeare

Pourtant, les cas de grève du sommeil se répètent, au grand désarroi des syndiqués de la bibliothèque. D’après leurs statistiques il n’est pas sérieux d’incriminer le café ou le jus d’orange ingurgités juste avant d’aller se coucher. Les principaux responsables mis en cause sont les problèmes d’ordre psychologique. Stress, contrariétés, surmenages, chocs émotionnels, ponctuels ou chroniques, sont autant d’éléments perturbateurs qui vous empêchent de dormir sur vos deux oreilles. Ils stoppent le renouvellement des cycles et les rouages s’inversent : le sommeil paradoxal devient de plus en plus court, jusqu’à disparaître complètement. Bonjour les maux de tête, les idées noires, les sautes d’humeur… Vous tomberez peut-être de sommeil…mais le jour… et là, vous êtes dans de beaux drap !

Retrouver un sommeil de plomb…

« Tout ce qui rentre fait ventre » ! Voici un adage à user sans modération. Accepter sans aucune résistance et avec recul les événements de la vie, qu’ils soient perçus comme positifs ou négatifs, vous permettra d’aller vous coucher serein et de rendre à la nuit ce qu’elle a de plus précieux : le sommeil.

Les techniques d’oxygénation proposées par la Méthode FDY équilibrent physique et psychique, vous aidant ainsi à relativiser les expériences de la journée et à vider votre corbeille mentale avant le coucher.

Davantage à l’écoute de vous-même,  vous aurez tout loisir de remettre vos pendules à l’heure de votre horloge interne!

Cycle : les règles du "je" - La Méthode FDY

Cycle : les règles du « je »

Cycle : les règles du "je" - La Méthode FDY

La vie, la lune ou encore les saisons, suivent des cycles périodiques. Mais de tous, il y en a un qui reste le plus mystérieux… Le cycle féminin ! À lui seul, il est la vie et la mort. Il influence les humeurs, le bien-être, le désir sexuel et la fertilité. Et si les règles sont le signe du fonctionnement du cycle menstruel, certaines femmes distinguent encore mal ce qui se passe en elles.

Les bases du règlement

Pour comprendre les règles, il faut savoir ce qui se produit au niveau hormonal. De nombreux changements s’opèrent et correspondent aux différentes phases du cycles. Il en existe trois.

La première phase est la phase folliculaire. Alors qu’un ovule mûrit progressivement dans les ovaires, le taux d’oestrogènes augmente. Sous l’influence de cette hormone, la muqueuse utérine s’épaissit progressivement dans le but d’accueillir un ovule. Les glandes du col de l’utérus produisent alors la glaire cervicale – liquide clair et visqueux – indispensable à l’ascension des spermatozoïdes vers l’ovule. Cette phase se déroule, en général, dans les quatorze premiers jours du cycle.

S’ensuit alors la deuxième étape : la phase lutéale. Pendant cette période, un ovule est libéré. Il restera dans les trompes de Fallope pour une durée de 24h. Une nouvelle hormone prend alors la relève : la progestérone. Celle-ci va renforcer la muqueuse de l’utérus pour recevoir au mieux un ovule potentiellement fécondé.

En l’absence de fécondation, une baisse d’oestrogène et de progestérone entraîne la destruction progressive de la muqueuse utérine et signe alors le début des règles. Cette phase dure entre 3 et 7 jours.

Et rebelote…

Un cycle qui ne tourne pas rond…

Un peu comme le Lapin Blanc d’Alice, les règles sont souvent en retard… Elles peuvent varier en fonction de l’âge de la femme. À l’adolescence, elles n’en font souvent qu’à leur tête – les règles bien sûr ! En cause ? Un déficit de progestérone qui peut influencer la bonne marche du cycle. Et, cela peut durer jusqu’à 2 ans avant de trouver une certaine « régularité »… A l’âge mûr, elles peuvent être de courte ou de longue durée avant de stopper définitivement – ménopause. Et entre les deux, elles ne sont pas toujours bien disciplinées. La femme a une vie « reproductive » et peut donc rencontrer des périodes d’irrégularités. Elles correspondent souvent aux différentes phases de la vie. Elles peuvent survenir à l’arrêt de la pilule, après un accouchement etc. Le quotidien influence également le cycle féminin. Ainsi, le stress, un choc affectif, l’alimentation, l’alcool, la pratique intensive d’une activité ou encore la prise de médicaments peuvent être responsables d’un déficit de progestérone et donc d’une irrégularité. La thyroïde est également pointée du doigt et peut entraîner une baisse d’oestrogène, tout comme une forte dose d’hormone masculine.

Il y a autant de possibilités que de femmes et de cycles. Avant de trop s’inquiéter, il faut savoir qu’une irrégularité est parfois la réponse, la conséquence d’un changement ou bouleversement dans la vie d’une femme.

O rage ! O désespoir ! O règles ennemies…

Si des changements hormonaux indéniables se produisent dans le corps féminin, ils sont imperceptibles. D’autres, en revanche, d’ordre physiques, émotifs peuvent être ressentis.

Ces syndromes prennent différentes formes et sont d’intensités variables. Physiquement, les femmes peuvent prendre du poids, avoir de l’acné, des ballonnements, les jambes lourdes, les seins plus sensibles, un manque d’énergie, des crampes, maux de tête, de ventre… Des désagréments qui pour certaines sont parfois de vrais handicaps au quotidien. D’autant plus qu’ils peuvent s’accompagner de symptômes émotifs comme l’irritabilité, la susceptibilité, l’anxiété et parfois même un sentiment de dépression. Mais il serait erroné de dresser un tableau si noir des effets que le cycle menstruel a sur les femmes. Chaque femme est unique et vit son cycle et l’arrivée de ses règles différemment. En effet, certaines peuvent ressentir un bien-être, une hausse de la libido au moment de la phase folliculaire. C’est souvent le signe d’une disposition à reproduire. Pendant la phase lutéale, la femme est parfois tournée vers les autres, créative.

Bref, il existe autant de façon de vivre son cycle qu’il existe de femmes. Cependant, les divers symptômes ressentis méritent une attention toute particulière.

Suivre ses propres règles

Il existe diverses façons de « réguler » son cycle. La prise de la pilule est la plus connue et certainement la plus utilisée. Cependant, il faut savoir que les règles qui apparaissent pendant la prise de la pilule ne sont pas « naturelles ». En effet, sous la pilule oestroprogestative, il n’y a pas d’ovulation, donc l’endomètre se construit lentement voire pas du tout ! Et ce qui s’apparente à des règles sont en fait des saignements dûs à ce que l’on appelle « hémorragie de privation ». Certaines pilules peuvent également, prises en continu, stopper les règles. Dans la même lignée, le stérilet hormonal ou l’implant peuvent stopper ou rendre les règles plus rares et les faire survenir 1 ou 4 fois par an et cela sans danger sur la fécondité de la femme. Ils peuvent offrir ainsi une certaine forme de liberté et apaiser les maux et les contrariétés !

Chaque femme est libre de disposer de son corps comme elle l’entend. L’essentiel est qu’elle s’y sente bien !

La boucle est bouclée

Des solutions peuvent être apportées au quotidien pour mieux appréhender et vivre l’arrivée des règles. La prise d’anti-inflammatoires, se masser le ventre, poser une bouillotte dessus peuvent soulager ces maux. Les huiles essentielles comme la sauge sclarée peut aider à réguler les cycles menstruels.

Et si la Méthode FDY était l’exception qui confirme la règle ?

Elle apporte une solution naturelle et pérenne ! La prise de conscience associée à la pratique permet de recouvrer liberté, équilibre du physique et du psychique. Grâce à des techniques de projection et de respiration, le corps est mieux alimenté en oxygène et en énergie, le menant tout droit à l’homéostasie et à l’ataraxie. Mieux préparé et chargé en électricité, il élimine plus facilement et rapidement la paroi utérine. Et c’est ainsi que tout recommence, « la ronde infinie, de ce cycle éternel, c’est l’histoire de la vie »…

Sport : physique et mental font équipe ! La Méthode FDY

Sport : physique et mental font équipe

Sport : physique et mental font équipe ! La Méthode FDY

On s’accorde tous à dire qu’un sportif doit avoir un physique solide et un mental d’acier pour pouvoir être compétitif. Cependant, s’il veut pouvoir un jour devenir le champion de sa catégorie, il devra alors unir son corps et son esprit dans cette quête!

Une petite mise en jambe pour commencer…

Un sportif ou un athlète de haut niveau – ou pas – n’est pas qu’un corps. Bien sûr, il doit travailler son physique, son endurance, sa résistance à l’effort pour pouvoir être performant. Mais ce n’est pas tout… Il se doit de développer des astuces subtiles et/ou qualités mentales différentes qui l’aideront à réguler ses pensées, sentiments et comportements destinés à développer ses performances à l’entraînement et en compétition.

Ce n’est ni plus ni moins que la mise en pratique de la célèbre maxime « un esprit sain dans un corps sain ». Un sportif ne peut se laisser déstabiliser par des pensées négatives ou manque de confiance. S’il se contente simplement de ne travailler que la partie physique, il risque alors un jour de se confronter au cruel et fatal doute. Et là, c’est le drame… En cas d’échec, il se retrouve comme dans une spirale infernale, incapable de s’en sortir. Anxiété, manque de sang froid, nervosité, perte du goût ou de la passion pour le sport qui devient alors un fardeau pour lui… Et cet esprit défaillant bien que dans un corps puissant freinera le sportif dans sa quête de victoire… Et inversement. Il est alors évident que le physique et le mental doivent faire équipe !

Dans les coulisses des entraînements

Ce ne sont pas les programmes d’optimisation qui manquent dans le sport… Du programme de concentration, à celui de la relaxation passant par le surpassement de l’image de soi, on ne sait plus où donner de la tête.

Le dernier né en date est le « switch », technique utilisée en PNL dont l’objectif est de chasser les images négatives. Après avoir identifié les pensées, sensations, mots, images qui nuisent à la performance, il faudra trouver le « stop » qui permettra de les switcher, les changer par une autre image, pensée, mot et donc de basculer dans le positif. Un « stop » dont le sportif aura au préalable vérifié l’efficacité pour le reproduire, le répéter au moment de l’entraînement ou de la compétition. Résumons :  on propose d’un côté des techniques nées du yoga – concentration, relaxation – et d’un autre, la méthode Coué – auto-suggestion. Le sportif masque alors ce qu’il est par des représentations qui ne lui appartiennent pas… Dur de s’y retrouver !

D’autres exercices encore plus cocasses existent… Celui des « orteils spaghettis » n’est pas en reste. Le but de cette activité est de développer l’aptitude mental des jeunes athlètes. Par la relaxation et la créativité visuelle, le sportif est amené à imaginer son corps aussi léger et souple qu’une nouille… Au vue de cet exercice, on comprend aisément le naufrage de certains athlètes ou équipes sur le terrain. En cas de défaite, ils pourront éventuellement prétexter avoir été trop cuits ou pas assez al dente… Mais cela ne les empêchera pas d’être mangés “tout crus ou pas” à toutes les sauces dans l’arène du “cirque médiatique” !

Une fois encore, force est de constater que l’entraînement des sportifs, athlètes est scindé en 2. D’un côté, ils ont un coach sportif et de l’autre un coach mental. Et les résultats ne sont que rarement au rendez-vous… Et si, on prenait en considération l’homme dans sa totalité ? Et si on s’occupait de l’énergie ? Cela ferait-il enfin la différence ? entre le bon et le mauvais… entraînement !

Mental, physique et énergie : le tiercé gagnant

« Tout est énergie » disait Albert Einstein. Le corps et l’esprit n’y échappent pas. Alors pourquoi vouloir absolument couper la poire en 2 ? Si l’Homme était enfin pris dans sa totalité, le physiologique et le psychique seraient boostés par l’énergie, unis dans un seul et même but. C’est ce que l’on appelle le « fighting spirit » : lutter contre l’adversité et quoi qu’il arrive ne jamais baisser les bras. Cette phrase qui peut aisément être prise dans le sens propre que le figuré démontre une fois encore que tout est lié !

Le sportif n’est ni plus ni moins qu’un agrégat d’énergie en action dans un environnement. Il reçoit en permanence des informations de son environnement spatial ou humain, via les 5 sens, et s’adapte pour optimiser et utiliser l’ensemble de son potentiel. Son but ? Gagner !

Une attitude naturelle qui existe depuis la création de l’homme ! Nous sommes TOUS  le seul et unique gagnant d’une course effrénée de plusieurs millions de participants. Nous avons tous utilisé notre potentiel physique pour passer le col de l’utérus avant d’utiliser notre potentiel mental pour nous déplacer dans les trompes de Fallope. Un mental utilisé à bon escient contrairement à certains dont le doute leur a faire perdre la route…

Le sprint final…

Après avoir laissé sur le carreau les 200 derniers participants, la bataille continue dans notre quête de se prétendre le meilleur !  car c’est bien de cela qu’il s’agit…

Mais pour être le meilleur, il paraît évident que l’ensemble des ressources propres seraient optimisées si les communications cellulaires entre les neurones qui se font au niveau des synapses via les neuro-transmetteurs étaient plus rapides. En augmentant l’activité électrique du corps, les neurones sont stimulés et les ressources décuplées. Cette activité électrique crée un stimuli qui permet au sportif d’avoir une réaction plus rapide, un esprit plus vif, une attention plus grande et des réflexes plus importants.

Activer les neuro-transmetteurs est la solution ! Le sportif pourrait devenir le nouveau Bob Beamon de son sport – athlète qui, aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968, a explosé en 1 seule fois le record du monde du saut en longueur de 55 cm ! On entendrait alors une nouvelle fois poindre au loin les chants de « we are the champion »…

Alors ne demandez plus comment, mais pourquoi? Pourquoi, vous n’optimisez pas votre agrégat d’énergie dans son ensemble ? Et pourtant, il suffit de cliquer ici.

Halte à la cellulite ! La Méthode FDY

Halte à la cellulite !

Halte à la cellulite ! La Méthode FDY

Cette peau d’orange, si disgracieuse à nos beaux yeux, n’a qu’à bien se tenir… Aujourd’hui, s’ouvre son procès !

Sur le banc des accusés

90% des femmes en sont victimes contre 1 homme sur 50. Une véritable injustice mais qui trouve une explication dans le fonctionnement même de l’organisme. Deux suspects sont déjà tout désignés.

Le corps humain est un véritable trafic de liquides. La circulation doit être fluide pour éliminer toutes les toxines et autres éléments susceptibles de laisser des traces sur notre peau.

En effet, l’organisme est composé à 60 % de liquide et 40 % de solide. Petite précision, et non des moindres, la femme est composée à 55% d’eau et possède un tissu adipeux plus important… L’eau est l’élément indispensable pour la bonne santé de l’Homme. Nous en éliminons quotidiennement 2,4 litres via la transpiration, la respiration et l’urine. Et bien que le corps fasse un équilibre constant, il est indispensable de bien s’hydrater par les boissons et aliments pour se maintenir en forme et éliminer les toxines. Dans le cas contraire, on voit poindre une rétention d’eau et ça ne donne jamais rien de beau…

Mais l’eau n’est pas le seul liquide à surveiller. La lymphe, connue aussi sous le nom de « sang blanc » car dépourvue de globules rouges, est un liquide extrêmement important. Celui-ci, de couleur jaunâtre, contient 90% d’eau mais aussi des protéines, de la graisse et des globules blancs. Grâce à ces derniers, la lymphe protège l’organisme des corps étrangers et est également responsable du drainage et du transport des graisses. De plus, la lymphe est réputée pour sa lenteur légendaire – d’où son nom lymphatique. Elle est tout de même 7 000 fois moins rapide que la vitesse de circulation du sang !

A la vue de ces précisions, il apparaît évident que si ces deux éléments circulent mal, l’élimination du « stock toxines et graisses » se trouve ralentie.

Une vraie bande organisée

Il faut savoir que la cellulite est une augmentation de la cellule adipeuse (gras) associée à une rétention d’eau ! Par conséquent, la structure du tissu adipeux change et la cellule de gras, sous la pression de l’eau, donne l’aspect capitonné à votre peau… Et comme si cela ne suffisait pas, non seulement la cellulite peut entraver la circulation du liquide lymphatique mais en plus une mauvaise circulation de ce même liquide peut favoriser l’apparition de la cellulite… C’est un peu le serpent qui se mord la queue ! Donc, rétention d’eau et lymphe sont les coupables avérés de cette peau d’orange. Certes d’autres suspects sont dans le collimateur comme les hormones sexuelles féminines, l’hérédité, le manque d’exercice physique ou encore l’alimentation… Mais rien n’est encore prouvé et jusqu’à preuve du contraire, ils restent « innocents ».

Le sang, la piste à suivre

Quoi qu’il en soit, il est possible de se faire justice soi-même via un drainage. Par un massage bien ciblé, nous faisons remonter la lymphe vers le coeur ou les vaisseaux sanguins à proximité. Le but étant d’éliminer au maximum les toxines, corps étrangers, graisses, trop pleins hormonaux en les dirigeant vers les ganglions lymphatiques – carrefour des flux de la lymphe qui rejette les déchets dans les autres systèmes (sanguins…). Le sang joue donc un rôle plus que primordial dans l’écoulement du « stock toxines et graisses » puisque ce sont près de 190 litres de sang qui pénètrent chaque jour dans les reins – filtres naturels qui rejettent les toxines vers l’extérieur !

Le drainage lymphatique semble plus que nécessaire et le sang, comme l’agent indispensable contre la lutte de la cellulite, bien qu’une fois encore, l’injustice frappe les femmes : elles n’ont que 4,5 litres de sang comparé à ces messieurs qui en ont 5,5 litres !

Les travaux d’intérêt général

Changer son alimentation ou encore se tartiner de crèmes anti-cellulite n’aura que peu d’effet. Il faut agir en profondeur pour avoir de vrais résultats. Activer la lymphe pour éviter le phénomène de rétention et favoriser ainsi l’évacuation des déchets, voilà la solution!

Et pour la booster, il faut se bouger ! Associés à un drainage, le sport ou tous mouvements physiques restent vos meilleurs alliés. En effet, ils augmentent de 10 à 30 fois la vitesse de circulation de la lymphe ! Certains sont plus efficaces que d’autres comme la natation ou encore… le saut en trampoline ! En effet, dans l’eau ou dans les airs, vous n’êtes plus soumis à la loi de la gravité qui dirige inéluctablement la cellulite et l’eau du corps vers le bas.

Et c’est pas fini ! Une bonne respiration est l’élément clef pour une peau lisse. Mais rien n’est jamais simple… Si la femme possède un tissu adipeux plus important, a moins de sang, elle a également une capacité respiratoire inférieure à celle des hommes (-25%)… Un vrai complot !

Mais pas de panique, il existe un levier sur lequel agir pour effacer tous ces problèmes de peau d’orange. Réhabilitons le diaphragme ! Grâce aux diverses techniques de respiration de la Méthode, ce muscle, qui sépare le thorax de l’abdomen, est activé. Il relance ainsi la circulation lymphatique et facilite le transit des cellules au sang et vice et versa.  C’est ce que l’on appelle la respiration cellulaire. Par l’intermédiaire du diaphragme, la respiration pompe de l’air qui, véhiculé par le système sanguin, permet une meilleure alimentation des cellules et par conséquent une circulation plus fluide de la lymphe ! Le diaphragme n’est alors rien d’autre que la pompe du système lymphatique au même titre que le coeur l’est pour le sang.

Et c’est ainsi que prend fin la course poursuite contre la cellulite…

Articulez...sinon le corps ne comprend rien! - La Méthode FDY

Articulez… sinon le corps ne comprend rien!

Articulez...sinon le corps ne comprend rien! - La Méthode FDY

La cathédrale aux   206 os

Coups droits au tennis, smashes au beach volley, coups de pagaie sur le paddle, step à l’aérobic… Autant de gestes loin d’être anodins pour le corps! Certes le sport est bon pour la santé, à condition de procèder avant toute activité physique à un échauffement de ses articulations. Si les articulations ne sont pas préservées en amont, c’est la casse assurée avec au menu, tendinite et autres claquages. Et ce n’est pas le jour J que l’on échauffe le corps, c’est toute l’année. Surtout lorsque l’on se lance dans le sport à la plage…

Les 400 carrefours

Le corps est comme une cathédrale, supporté par un échafaudage complexe, très précieux et unique en son genre : à savoir 206 os. Et à chaque angle, carrefour de cet échaffaudage impressionnant, les articulations : 400 en tout! On les ignore souvent et c’est la principale erreur puisque un quart des blessures sportives concerne la rupture des ligaments croisés. Or ces fameux ligaments sont des attaches entre les os, tout comme les tendons. Pour toute articulation, il est donc important de renforcer la souplesse de la rotation, de cette capsule protectrice constituée de cartilage et de liquide synovial, celui qui lubrifie les articulations. Pour la colonne vertébrale, plus les années passent, plus les disques, autrefois gorgés de collagène et de liquide synovial, s’assèchent et ont moins ce rôle d’amortisseur. Il en va de même dans tout l’organisme. Le corps, s’il n’est pas entretenu, s’use et se transforme en vieille machine rouillée. L’arthrose, qui n’est finalement qu’une usure des cartilages, survient dès 35 ans parfois. Autant prendre les choses en main!

Prenez soin de vos amortisseurs

Les exercices préconisés s’attachent donc aux mouvements en rotation pour les chevilles, les genoux, les poignets mais aussi la tête. Petite astuce, coincez une serviette dans la pliure du genoux et pressez le mollet contre la cuisse, pendant vingt secondes puis relâchez. Faites les deux jambes. L’articulation des genoux est prête pour un running ! Pensez aussi à la marche à pied, qu’il faut envisager comme un exercice physique à part entière. Un km ça use, mais 5 km ça renforce les articulations ! Le vélo est aussi bénéfique puisque les articulations bougent sans pour autant supporter le poids du corps. A privilégier aussi le yoga… Sans modération!

Le corps est alors prêt pour être renforcé musculairement  par du gainage. Et in fine, 10 minutes d’activité sportive bien préparée augmente l’épaisseur du cartilage articulaire. Les effets sont immédiats. La synovie va produire plus de liquide et donc augmenter ce petit coussin d’amortissage par exemple entre deux vertèbres. Et comme une heure après le sport, le cartilage retrouve son épaisseur initiale, on envisage le sport de manière régulière. Au quotidien, on change aussi quelques mauvaises habitudes. Evitons les prises de poids trop importantes car ces changements vont peser sur les articulations…notamment celles des genoux. Trouver chaussure à son pied, au sens premier du terme, est par ailleurs primordial. Des chaussures mal adaptées au sport pratiqué provoquent des mini traumatismes surtout lors d’actions répétées.

On privilégie l’échauffement, l’assouplissement, les impulsions et les équilibres, les étirements tout autant que l’eau pendant l’effort.

La fête des neurotransmetteurs

Les bienfaits du travail des articulations que l’on découvre dans la Méthode FDY sont innombrables. Dans chaque séance de la méthode sont intégrés tous ces éléments de prévention. Et on se laisse guider, les yeux fermés. Par les exercices proposés sont activés les massages chimiques via l’acétylcholine, ce neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l’apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, notamment dans l’activité musculaire et les fonctions végétatives. Idem pour la fabrication du glutamate, forme ionisée de l’acide glutamique. Là encore, il s’agit d’un neurotransmetteur excitateur, en fait du neurotransmetteur le plus important du système nerveux central. D’autant que mémoire et articulations sont intimement liées. Le corps se souvient du travail bénéfique sur les articulations par la mémoire des neurones… Un corps apaisé rime avec une tête apaisée. Surfez donc sur les vagues de vos voies neuronales, et laissez les neurones libérateurs articuler les infos au bon endroit. L’agrégat d’énergie que nous sommes n’a pas qu’à se laisser porter… Pour son plus grand bonheur !

La cigarette, ça fait un tabac - La Méthode FDY

La cigarette, ça fait un tabac !

La cigarette, ça fait un tabac - La Méthode FDY

« L’amour, c’est comme une cigarette », Sylvie Vartan chante juste ! Ça peut vite vous monter à la tête…

La cigarette, une alliée de taille

Arrêtons de nier l’évidence… La cigarette, c’est un plaisir. À l’heure de l’apéro, une petite cigarette passe toujours bien. Elle aide à se détendre, à créer une atmosphère conviviale. En soirée, elle est votre meilleure alliée ! Ancêtre des sites de rencontre, c’est elle qui crée la situation idéale pour aborder la personne rêvée en proposant, demandant une cigarette, ou en l’allumant… La cigarette, bien entendu !

Elle est l’amie fidèle qui ne vous laissera jamais tomber, celle qui vous accompagne dans vos moments de grande solitude, celle qui calme vos angoisses, votre stress. Et surtout elle ne vous juge pas ! Sans compter que c’est elle encore qui rend vos cafés meilleurs et vous aide à digérer vos repas.

Y a pas à dire, la cigarette, c’est chouette !

La nicotine, c’est fantastique

Même la médecine a prouvé que la nicotine avait des effets positifs. Elle améliore la concentration et l’humeur. Elle agit sur la mémoire et accroît l’intelligence. Elle favorise la perte de poids et dope les performances sportives ! En effet, la nicotine développe l’adresse, la vitesse de réaction, l’acuité visuelle, la maîtrise de soi, la précision et l’orientation spatiale… D’ailleurs de nombreux sportifs consomment de la nicotine sous forme de timbres, gommes ou encore pastilles sans risquer de se faire contrôler positifs. Ils utilisent le SNUS – pâte de tabac humidifiée à placer sous la langue – ou encore le SKOAL Bandit – poudre de tabac enveloppée dans de petits sachets de thé.

Enfin, des laboratoires ont démontré que la nicotine associée au tabac pouvait aider les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer.

Alors, pourquoi arrêter ?

Préserver son entourage, son habitat – odeurs, murs jaunis – mais aussi, avoir un teint clair, des dents blanches, une belle voix, meilleure haleine sont autant de raisons d’arrêter de fumer… Sans compter les économies ! À raison d’un paquet par jour, à 6,80€, vous économiseriez plus de 2000 € par an… Que feriez-vous avec cette somme ?!!

Mais avant d’arrêter, il est bon de savoir comment et pourquoi ça procure du plaisir

Dans le cerveau, se trouvent deux centres de plaisir. Le noyau accumbens – circuit de la récompense – qui est le siège qui définit à chaque instant l’état de satisfaction de l’homme et l’ATV, qui est un groupe de neurones situés en plein centre du cerveau.

Si vous avez envie d’un carré de chocolat et que vous le mangez, une récompense naturelle augmente l’activité des neurones dopaminergiques – transmetteurs – et envoie la bonne nouvelle à l’ATV et au noyau accumbens. Dans le cas contraire, vous créez alors une frustration !

La nicotine est quant à elle une bonne nouvelle permanente.

Mais, comment ça marche ?

Les récepteurs nicotiniques, porteurs du germe de la bonne nouvelle, sont pris en stop par l’acétylcholine (voie neuronale qui fait le lien entre le cerveau et les membres locaux moteurs via les cinq sens) sur l’autoroute du SNC (système nerveux central). Ils sont ensuite pris en charge par l’ATV qui les conduit à destination :  le noyau accumbens.

Toutefois la nicotine est comme une poupée russe : la bonne nouvelle laisse place insidieusement à l’accoutumance, tout en provoquant une altération morphologique des neurones de l’ATV. Au final, on se rend compte que la récompense est de plus en plus illusoire.

Le tabac, on en viendra tous à bout !

Tous les trucs et astuces, la bonne volonté, les substituts, ne sont pas forcément d’un grand secours pour arrêter de fumer. Même l’argument pécunier n’est plus probant ! Pourtant, quand on sait que l’envie de fumer dure moins de 5 min… On se dit que c’est bien dommage de céder à la tentation. Pourquoi ne pas agir et penser autrement : éviter les pauses clopes, savoir dire non, jeter au feu les clichés qui nous font croire qu’une cigarette amplifie la saveur du café et… de l’amour…

On attend toujours la pilule miracle contenant les éléments actifs présents dans le tabac en excluant tout ce qui peut provoquer maladies cardio-vasculaires, cancers et dépendances.

Et pourtant les séances proposées sur votre univers santé procurent les mêmes effets que la nicotine sur le SNC : elles utilisent des techniques qui activent les voies neuronales concernées.

Il  n’y a pas de fumée sans feu ? Pas si sûr… Kapalabhati – « la petite lumière dans la tête » anime la flamme de vos centres de plaisir sans fumer votre santé!

Alors ! On smoke ou on s’moque pas?

Beauté et jeunesse de la peau

Retrouvez beauté et jeunesse de la peau !

Beauté et jeunesse de la peau

Une peau saine, lumineuse, un teint clair, des traits détendus sont assurément des indicateurs clef de succès de la beauté.

Appelez la peau lisse !

L’homme se doute bien que la peau reflète l’état de santé de son corps. La peau est d’ailleurs un révélateur des dysfonctionnements du métabolisme. Ainsi l’eczéma n’est qu’une conséquence du stress. Comme les petits boutons qui surgissent après un repas trop gras en charcuterie, ou en chocolat… La peau parle de vous mais de l’intérieur.

Pourtant, le premier réflexe pour prendre soin de sa peau est de la traiter de l’extérieur au niveau de l’épiderme. Et donc de l’enduire de crèmes, huiles et autres pommades. Sauf qu’en sachant que l’on perd 4 kg de peau par an, hydrater, nourrir ou même protéger la peau de l’extérieur ne suffit pas puisque le derme devient l’épiderme…pour finir dans notre aspirateur ! Image radicale mais qui prouve qu’il faut agir autrement.

Une mue… de l’intérieur

C’est donc bien de l’intérieur, au niveau même de la zone intra cellulaire, qu’il faut agir pour renouveler la peau de l’hypoderme jusqu’à l’épiderme. Prenons la beauté des deux côtés : intérieur et extérieur, même combat…

L’idée est de faire un bilan efficace au niveau de son alimentation. Il faut toujours se souvenir de la règle des quatre quarts : l’estomac doit contenir deux quarts de solide, un quart de liquide et un quart de vide. La qualité de la peau mais aussi celle des cheveux, des ongles, l’aspect comme l’odeur vont en partie dépendre de la qualité des aliments consommés. Privilégions les légumes, les fruits, les féculents (de temps en temps sans gluten pour laisser souffler les intestins). Et au moins 1 litre d’eau par jour. Une petite détox peut être aussi de  bon ton avant l’été.

Un déclin pas si inéluctable

Une peau mieux alimentée aura déjà un plus bel aspect. Il faut aussi une bonne hygiène de vie. L’objectif est d’agir de l’intérieur pour raffermir le derme, resserrer les pores, préparer la peau aussi aux assauts du soleil. Car son vieillissement est un phénomène inéluctable qui dépend du capital génétique et du mode de vie de chaque personne. 

Mais pour tous, le derme va commencer à perdre son collagène et son élasticité à partir de 30 ans. Les rides apparaissent, la peau devient plus flasque…

La dégénérescence de la peau est due aussi au déclin du système immunitaire qui faiblit dès 25 ans. Ce déclin ne nous permet plus de nous défendre contre les attaques des germes. Ces derniers génèrent des radicaux libres car ils sont oxydants. Toutes ces attaques causent des dommages sur les tissus de la peau qui se dégradent, perdent en élasticité… Ce vieillissement cutané est aussi du aux facteurs exogènes que sont la pollution, l’alcool, le tabac, le stress. Cela entraîne une diminution de la cohésion entre derme et épiderme car les connections neuronales ne se font plus. Ne serait-il pas plus judicieux d’ offrir à la peau la meilleure défense qui soit : l’attaque !

Jeunesse réactivée

Passage incontournable : rétablir la communication intra cellulaire entre le derme et l’épiderme, en activant les cytokines, (les molécules messagères et émettrices qui fabriquent le collagène), la protéine qui confère aux tissus une résistance mécanique à l’étirement. Les techniques de la Méthode FDY, basées sur la respiration, activent le renouvellement des cellules de l’hypoderme jusqu’à l’épiderme. En effet, l’oxygénation des tissus par l’activation des globules rouges en garantit la jeunesse.

Une pratique régulière de la méthode protège ainsi les cellules contre les agressions extérieures le matin, comme le soir. Elle favorise la reconstruction de la peau pendant votre sommeil.

L’union fait la force, il en va de même pour nos cellules car nous cachons une armée puissante en nous : notre système immunitaire renforcé va contrer la dégradation des cellules en activant leurs défenses naturelles et leur régénération par l’oxygénation.

Pas besoin de dépenser des fortunes en cosmétiques, maquillages ou chirurgie esthétique pour vous défendre !

Un appel d’air suffit à faire venir la peau lisse !

De beaux cheveux en pleine santé-La Methode FDY

De beaux cheveux en pleine santé, trop facile !

De beaux cheveux en pleine santé-La Methode FDY

Avoir la forme et une bonne santé, ça s’entretient. Et ça passe aussi par les cheveux ! Soumis à des agressions du quotidien, le cheveu perd de sa vitalité et de son éclat. Il est donc nécessaire d’en prendre le plus grand soin grâce à des techniques simples et pratiques. Et comme pour tout, ça commence à la racine…

Tout est une question de sébum !

Se laver les cheveux, c’est bien. Trop souvent, c’est mal. En somme, c’est le premier shampoing qui compte car c’est lui qui va nettoyer vos cheveux en profondeur. Le second ne fera qu’augmenter votre sébum, responsable de cet aspect gras ! Si le sébum est bon en lui-même puisqu’il protège des microbes, de la sécheresse, il est aussi responsable de quelques contrariétés. En excès, cette substance huileuse sécrétée par les glandes sébacées peut provoquer une perte de cheveux et favoriser l’acné et les points noirs. En défaut, le sébum peut assécher la peau et fragiliser les cheveux. D’autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte comme le stress, les dérèglements hormonaux, la fatigue, l’alimentation, la pollution, le soleil, l’hérédité ou encore les saisons… Non seulement ils peuvent influencer la sécrétion de sébum mais entraîner également un manque crucial de mélanocytes, cause directe de l’apparition des cheveux blancs !

Alors on a compris, on ralentit sur les shampoings. Les plus courageux peuvent opter pour une cure de sébum…. Un mois sans se laver les cheveux, effets garantis ! Une bonne alimentation (protéines, vitamine B, poisson, blé, fer, zinc, légumes, fruits et chocolat), bien dormir et boire deux litres d’eau par jour sont également indispensables.

Envie d’une chevelure de Samson ?

Rien de plus simple ! N’hésitez pas à vous masser le crâne, hydrater les pointes et faites-vous un masque à raison d’une ou deux fois par semaine et vos cheveux seront en fête ! Ralentissez également sur le brossage, lissage qui fragilisent vos cheveux et favorisent l’activité des glandes sébacées. Un brossage deux à trois fois par jour est suffisant. Pensez aussi à aérer vos racines en les soulevant avec vos mains.
Et si cela fait des années que vous maltraitez vos cheveux, surtout pas de panique ! Sachez que la durée de vie d’un cheveu est de 3 ans chez les hommes et de 4 à 7 ans chez les femmes. En somme, un cheveu se renouvelle 20 à 25 fois dans une vie et on en perd entre 45 et 60 par jour … Comme quoi, un cheveu peut en cacher un autre !

Vos cheveux le valent bien, pensez à la Méthode FDY !

Mais parfois toute la panoplie de soins ne suffit pas… Il faut alors agir en profondeur ! Il est nécessaire d’équilibrer le système nerveux central (SNC) responsable de l’activité des mélanocytes. La méthode FDY va réactiver la crête neurale (réseau de nerfs situé sous le crâne) grâce à des respirations et postures. Ce rééquilibrage du SNC va créer une vibration équilibrante pour permettre le bon fonctionnement des glandes sébacées, stimuler les flux neuronaux, augmenter le flux de la moelle épinière, diffuser et conserver ces flux et leur impact. Les cellules sont oxygénées et les cheveux régénérés ! Et voilà de beaux cheveux en pleine santé à faire pâlir Samson et rendre jalouse Dalila…

Le sport c’est la santé !

Le sport c’est la santé ! Rien faire c’est la conserver ?

Le sport c’est la santé !

La question peut paraître paradoxale. Le principe de la pratique sportive comme synonyme de bienfaits est ancré dans nos habitudes.

Et pourtant, faire du sport, est loin d’être une démarche anodine. Pratiquer une activité sportive modifie nos mouvements, notre respiration et ainsi bouscule notre métabolisme.

Gare à la casse…

Le sport est supposé être une partie de plaisir mais c’est aussi une partie de notre vie qu’il faut distinguer de notre état de repos. Pour éviter que le plaisir ne se transforme en vrai cauchemar ! En faisant du sport, nous augmentons notre dépense énergétique par rapport à notre état de repos. Mais souvent le sport est trop intense : l’écart est démesuré entre l’effort soudain et la préparation de notre corps, bien plus habitué à la sédentarité. Lorsque ce rapport dépense/énergie dépasse les ressources propres de l’organisme… Gare à la casse ! C’est bien à ce moment-là qu’apparaissent les incidents et les blessures. On l’a bien vu cet hiver avec cette cohorte de blessés qui revenaient du ski, les genoux en berne. On ne peut pas se lancer sur des pistes noires sans avoir préparé son corps au préalable. Idem pour cet été où l’on se rue sur les sports d’eau sans aucune anticipation. Un chiffre en dit long sur les répercussions du sport sur notre corps : 12,7% des inactifs souffrent de cas de tendinites, sciatiques, lumbago contre 48% chez les sportifs. Ce qui signifie que près de la moitié des personnes qui pratiquent un sport… se font mal. Donc pratiquent mal.

Augmenter l’énergie

Le sport est en effet excellent pour la santé à condition de l’exercer dans le respect et l’équilibre du corps. La méthode FDY permet de trouver ce juste équilibre qui mène à l’homéostasie (équilibre physiologique) et à l’ataraxie (équilibre psychique). Car initialement, l’enjeu de l’activité sportive est bien là : booster l’agrégat d’énergie que nous sommes. Ce qui nous rend plus fort dans le corps et dans la tête : le principe antique de l’esprit sain dans un corps sain. Mais trop souvent, le sport pratiqué sans accompagnement préalable fait perdre de l’énergie.

Une des étapes clés, c’est la prise de conscience. Pourquoi ne pas scanner son corps, afin d’être plus à l’écoute, de sa composition, de ses capacités. Pour être plus vigilant. Il faut considérer le sport comme un jeu certes, mais il faut être prêt à jouer. Pour que le jeu en vaille la chandelle, comme le dit le dicton, il faut avoir de quoi miser. Un corps épuisé ou mal préparé va forcément puiser dans ses ressources pour faire face à la demande physique et mentale d’une pratique sportive. Le sport peut être ainsi traumatisant.

Respirer pour recharger

La méthode FDY va à l’inverse augmenter l’apport en énergie, nos ressources propres par la respiration. Et ainsi préparer par les postures tout l’organisme à notre pratique sportive, que ce soit le karaté, le golf ou le kayak. La méthode va permettre de nous remplir d’énergie de manière qualitative… quand souvent le sport nous vide. La méthode FDY alliée à une bonne alimentation (la célèbre règle du 4/4 : 2/4 de solide, ¼ de liquide et ¼ de vide dans l’estomac), un sommeil réparateur, au moins 1,5 litre d’eau par jour, permet de recharger vraiment les batteries de notre véhicule énergétique pour une pratique sportive qui ne rime pas avec blessure ou épuisement. L’objectif est de préparer l’effort par l’échauffement, la respiration, pour éviter le claquage. Inutile de se muscler par la contraction : c’est une perte pure et simple de la flexibilité physique et mentale.

La méthode va, quant à elle, optimiser les ressources et donc les performances, créant un état d’harmonie, en ré-oxygénant l’ensemble de notre agrégat d’énergie. Nous reprenons les commandes avec un corps affûté dans l’union du psychique, canalisé, et du physiologique, maîtrisé.

FDY, c’est la victoire qu’on remporte sur soi, dans ce jeu de l’ego intérieur… qu’il faut reconstruire comme un jeu de… Lego.