Le système énergétique

L’’ÊTRE HUMAIN EST UN CONDENSÉ D’’ÉNERGIES en constantes interactions. On le décompose en 3 systèmes : physiologique, énergétique et psychique. Ces 3 composantes fonctionnent en interférence ininterrompue et sont en évolution constante, comme une boucle rétroactive (le feedback).
L’’humain est donc en constante modification.
Cette modification est influencée par l’’énergie interne, intrinsèque à l’’être humain et aussi par l’’énergie externe, ce qui nous entoure, ce qui nous environne, ce qu’’on absorbe et qui nous paraît externe, mais qui ne l’est finalement pas.

LE SYSTÈME PHYSIOLOGIQUE est divisé en 2 parties : l’’une dite grossière, l’’autre subtile.
Dans la partie grossière, pas de grossièreté : le cœoeur, les poumons, les glandes, le système sanguin, nerveux, respiratoire, lymphatique, immunitaire…
Dans la partie subtile, différentes cellules : musculaires, muqueuses… et aussi les neurones, les neurones que l’on trouve un peu partout dans tout le système physiologique.
Tout cela communique gaiement grâce à des signaux électrochimiques, des courants électriques. Ces courants électriques sont en très grand nombre, partout dans l’’organisme, en particulier dans les tissus, les muscles, le système nerveux, le cœoeur, les reins et les glandes.

La médecine possède des machines pour mesurer ces courants. On mesure le courant électrique du coeœur avec l’’électrocardiogramme et celui des cellules avec l’’électrophysiologie.
Le système physiologique fonctionne à l’’électricité, c’’est indéniable et mesurable.

LE SYSTÈME PSYCHIQUE est plus subtil.
Dans sa partie grossière on trouve les organes sensoriels : les yeux, les oreilles, le nez, la langue, la peau. Ces organes répondent à des stimuli comme la lumière, le son, la saveur, l’’odeur…
Les parties subtiles du système psychique sont la conscience, l’’analyse, la pensée…
Le système psychique traite les informations qui émanent de la perception ; ces informations traversent les organes sensoriels en passant par le système inconscient et préconscient puis arrivent à la conscience.
Les parties subtiles et grossières communiquent entre elles par des signaux électriques, grâce aux neurones et aux synapses. Les neurones assurent la transmission du signal bioélectrique appelé influx nerveux. La synapse est la zone de contact entre deux neurones et/ou d’’autres cellules : musculaires, récepteurs sensoriels… L’’ensemble forme les neurotransmetteurs chimiques et électriques du système psychique, que ce soit dans sa partie subtile ou grossière.

La médecine possède une machine pour mesurer la taille et les jonctions communicantes de ces neurotransmetteurs : le microscope électronique.
Le système psychique fonctionne à l’’électricité, c’’est indéniable et mesurable.

L’’ÉLECTRICITE, C’’EST L’’ÉNERGIE. La médecine dispose de machines performantes pour mesurer le fonctionnement électrique des deux systèmes physiologique et psychique, leurs fréquences, leurs densités, leurs courants, leurs flux et ce courant fonctionne électrochimiquement.

Mais il existe une différence de fréquence et de subtilité entre ces deux systèmes :
Dans le système physiologique, les particules vibrent à des vitesses différentes suivant les organes.
Si le foie est plus élaboré, plus subtil, plus évolué que le grossier intestin, c’’est tout simplement parce que ses particules sont trois fois plus rapides que celles de son voisin, ce qui lui permet de fournir un travail plus sophistiqué.
Dans le système psychique, c’’est pareil : il y a des parties plus subtiles, plus élaborées et d’’autres moins.
C’’est une véritable hiérarchie subtile entre tous ces composants d’’énergie de l’être humain, dans les organes physiologiques comme dans les organes psychiques. Du plus grossier au plus fin, chacun fonctionne sur des fréquences et vitesses énergétiques différentes, plus ou moins subtiles, plus ou moins rapides. Ce fonctionnement dans sa globalité est plus communément nommé ÉNERGIE.

LE SYSTÈME ÉNERGÉTIQUE est la partie subtile du système physiologique et la partie grossière du système psychique. Le système énergétique est celui qui crée le lien entre les deux autres systèmes et parfois, par ignorance, il est nommé corps et esprit.
Comme les deux autres, il fonctionne à l’électricité, mais on n’a pas encore inventé la machine pour le mesurer. La teneur de ses composantes est appelée communément, influx nerveux, énergie.

Les fréquences du système énergétique vibrent plus rapidement que celle du système physiologique et moins vite que celle du système psychique. Le système énergétique, comme les 2 autres, est composé de zones, de circuits et de connexions propres à son fonctionnement : les nadis, chakras, granthis et vayus…

DES CORRESPONDANCES, DES PONTS ANALOGIQUES, apparaissent entre les caractéristiques médicales des systèmes physiologique et psychique et les caractéristiques du système énergétique décrit par le yoga. Ces ponts témoignent du lien existant entre les 3 systèmes.

Physiologiquement, le corps médical affirme que la voie neuronale correspond aux faisceaux ou aux flux de neurones, à l’’électricité.
Énergétiquement, le yoga établit que les nadis correspondent aux courants, ce flux c’’est l’’énergie du PRANA, l’’électricité.
C’’est bien d’’une même énergie dont il est question, elle prend simplement un autre nom selon les zones grossières ou subtiles où elle se déplace, mais c’’est la même chose.
Le flux de neurones, c’’est l’énergie grossière du système physiologique, et le flux de prana, c’’est l‘’énergie subtile du système énergétique.

Physiologiquement, le corps médical constate que la synapse correspond au lieu de contact entre 2 neurones ou plusieurs flux de neurones.
Énergétiquement, le yoga atteste que le chakra correspond au lieu de contact entre 2 nadis ou plusieurs flux de nadis.
C’est d’une même connexion dont il est question. La synapse du système physiologique, c’’est le chakra du système énergétique.

Physiologiquement, le soma médical correspond à l’’ensemble des cellules somatiques chez l’homme.
Énergétiquement, le soma yoga correspond à l’’ensemble du liquide de vie prana chez l’’homme.
Et c’’est encore la même chose, elle change simplement de nom selon qu’elle évolue dans une zone grossière ou subtile. On retrouve le mot soma dans les 2 systèmes et ce n’’est pas un hasard.

ON NE PEUT CERTAINEMENT PAS RÉDUIRE L’’ÊTRE HUMAIN à la définition «corps / esprit », il est assurément plus complexe que cela. C’est un agrégat d’’énergie chargé en grande partie d’électricité. Chacun de ses systèmes ; physiologique, psychique et énergétique, a sa propre subtilité énergétique de fonctionnement.
Ses 3 systèmes sont indissociables et en constante interrelation, en boucle interactive. Une seule et même énergie se déplace au sein des différentes zones de fonctionnement.

TOUT EST DONC QUESTION D’’ÉNERGIE, de subtilité et de grossièreté, du cheminement de cette subtilité énergétique dans les différentes zones subtiles ou grossières.
Cette interrelation énergétique interne, intrinsèque à l’’être humain, entre aussi en relation avec l’’énergie externe, celle qui l’’entoure, par les mêmes flux et les mêmes connexions.

C’’est l’’ensemble des flux Nadis et des points de connexion Chakras qui se manifeste hors du système physiologique, le grossier, et que l’on nomme l’’Aura.