Libido : changez de musique !

Libido - La Méthode FDY

Libido : changez de musique !

Libido - La Méthode FDY

C’est dans ces moments que je me dis que je vais changer…

Libido et désir, des accords ou désaccord?

Nous croyons souvent à tort que libido et désir sont la même chose. Pourtant la libido, au sens biologique, est une impulsion naturelle vers l’activité sexuelle. Pour la médecine, c’est l’énergie qui pousse à la recherche instinctive du plaisir. En somme, cette avidité bestiale, c’est la libido. Et, la volonté de partager humainement cette envie animale, c’est le désir !

Plusieurs facteurs peuvent entraîner une décrue de la rivière libido.

Au niveau physique et corporel, une maladie, un traitement (antidépresseurs, contre la chute des cheveux etc.) ou bien encore la pilule font descendre la température. Le contexte entre également en jeu : travail, grossesse, problèmes financiers, obésité, addictions. Les souvenirs d’abus sexuels, la dépression, les infidélités sont aussi à prendre en considération.

Autre paramètre non négligeable : durant la ménopause, le corps de la femme secrète moins d’oestrogènes ce qui provoque une sécheresse vaginale, des rapports douloureux, ce qui n’incite pas à renouveler l’expérience. En revanche, l’organisme produit toujours autant d’androgènestestostérone de la femme – responsables de la pousse des poils… Et vous voilà transformée par un coup de baguette non magique en femme à barbe ! De même, le taux de testostérone en déclin mène tout droit l’homme à l’andropause créant une chute de production dans l’usine à spermatozoïdes. Résultat des courses : l’instinct animal entre en hibernation pour une durée indéterminée.

En fait, la libido au rabais peut surgir à tout âge. Pour les jeunes femmes, elle est souvent liée à un manque d’amour propre. Chez les jeunes hommes, elle se manifeste fréquemment par une éjaculation précoce. Ainsi chez l’homme, le désir peut être trop grand et ça va trop vite… Et chez la femme, le désir trop petit et ça passe pas…

Plutôt rock’nroll ou ballade ?

Sur la gamme de la libido, la prolactine et la dopamine se livrent un corps à corps endiablé.

Fabriquée par le cerveau, la prolactine – protéine aux 199 acides aminés – agit sur la sécrétion de progestérone chez la femme et sur la production de testostérone chez l’homme.

La prolactine est l’ange, la bonne conscience qui bloque la bête qui sommeille en nous. Chez la femme, sa fonction naturelle est la lactation. Agissant comme l’ascenseur de l’organisme, elle fait descendre la libido et monter le lait. Après l’accouchement, la femme tourne toute son attention vers sa progéniture qu’elle doit nourrir et protéger. Les pulsions sexuelles sont reléguées au second voire au dernier plan. Tiens, coup dur… Une femme ne peut donc pas faire deux choses en même temps !

De l’autre côté, ‘el diablo’, la dopamine, mène un train d’enfer. Ce neurotransmetteur situé dans le système nerveux central – SNC – est la molécule du « tout est permis » ! Addictions, adultère, désir sexuel… Bref, on ne sait plus à quel « sein » se vouer… Et quand la dopamine se libère en grande quantité dans le noyau accumbens, c’est rock’n’roll au-dessus et en-dessous de la ceinture !

La libido animale ne devra son salut qu’à l’équilibre entre la prolactine et la dopamine. Pour atteindre cette perfection, rien de plus facile quand on connaît les effets de la Méthode. Elle permettra – par une activation accrue de l’acétylcholine dans le Système Nerveux Central – à la flèche d’arriver au beau milieu de la cible libido…

À bon entendeur… !

Accordez vos violons !

Pour entendre un jour la symphonie fantastique, il est important de jouer la même partition.

Bien sûr, on peut toujours recourir à des solutions médicales. Les petites pilules produisent toutes leurs effets. Mais, quel dommage qu’elles ne naissent que dans les pipettes des laborantins et pas dans la petite ville de Saint Claude… C’est là que l’on fait les meilleures !

Le Viagra aide à contrecarrer les analyses et clichés – notamment liés à la performance –  que l’homme a en tête au moment de passer à l’acte… Car trop de pression tue l’érection ! La pilule bleue fait de la rétention d’information entre la tête et l’outil majeur, ce qui permet à l’homme de conserver toute sa vigueur. Quant aux autres, les “Lucky Luke” qui dégainent plus vite que leur ombre, ils découvriront une nouveauté au rayon parapharmacie :  le spray magique  à pulvériser sur l’organe agité, 5 minutes avant le rapport…gain de temps 90 secondes…houa…Mais bonjour l’ambiance et attention, la bascule du spray à la pilule n’est plus très loin. Les femmes ne sont pas en reste… Des pilules agissant sur les neurotransmetteurs – impliqués dans la réponse entre le désir et la libido – existent aussi ! Bref, à force d’enfiler des pilules comme des perles, la femme sera certes bien « parée » mais pas toujours à tout…

Et si la voix était la voie…unique à suivre pour réussir le passage à l’acte ? Très souvent, des situations délicates, des malentendus peuvent être évités en dialoguant. Contrairement aux goûts et aux couleurs, la libido ça se discute ! Il n’y a pas de règle établie. Quand l’homme a une érection, c’est tout simplement son corps qui s’exprime libidinalement ! De même qu’il se sent homme en brandissant sa baguette de maestro, la femme se sent femme quand elle marche sur la plage, la poitrine gonflée par le désir de vivre… Pour ne faire plus qu’un dans le plaisir, il suffit de ne faire qu’une bouchée des a priori et de son partenaire…

Pour l’homme comme pour la femme, la libido est physiologique. Elle peut être équilibrée dans le Système Nerveux Autonome en créant l’homéostasie. Le désir, quant à lui, est psychique et peut être équilibré par l’ataraxie dans le Système Nerveux Central.

Et si les yeux dans les yeux, on se laissait guider…