Cycle : les règles du « je »

Cycle : les règles du "je" - La Méthode FDY

Cycle : les règles du « je »

Cycle : les règles du "je" - La Méthode FDY

La vie, la lune ou encore les saisons, suivent des cycles périodiques. Mais de tous, il y en a un qui reste le plus mystérieux… Le cycle féminin ! À lui seul, il est la vie et la mort. Il influence les humeurs, le bien-être, le désir sexuel et la fertilité. Et si les règles sont le signe du fonctionnement du cycle menstruel, certaines femmes distinguent encore mal ce qui se passe en elles.

Les bases du règlement

Pour comprendre les règles, il faut savoir ce qui se produit au niveau hormonal. De nombreux changements s’opèrent et correspondent aux différentes phases du cycles. Il en existe trois.

La première phase est la phase folliculaire. Alors qu’un ovule mûrit progressivement dans les ovaires, le taux d’oestrogènes augmente. Sous l’influence de cette hormone, la muqueuse utérine s’épaissit progressivement dans le but d’accueillir un ovule. Les glandes du col de l’utérus produisent alors la glaire cervicale – liquide clair et visqueux – indispensable à l’ascension des spermatozoïdes vers l’ovule. Cette phase se déroule, en général, dans les quatorze premiers jours du cycle.

S’ensuit alors la deuxième étape : la phase lutéale. Pendant cette période, un ovule est libéré. Il restera dans les trompes de Fallope pour une durée de 24h. Une nouvelle hormone prend alors la relève : la progestérone. Celle-ci va renforcer la muqueuse de l’utérus pour recevoir au mieux un ovule potentiellement fécondé.

En l’absence de fécondation, une baisse d’oestrogène et de progestérone entraîne la destruction progressive de la muqueuse utérine et signe alors le début des règles. Cette phase dure entre 3 et 7 jours.

Et rebelote…

Un cycle qui ne tourne pas rond…

Un peu comme le Lapin Blanc d’Alice, les règles sont souvent en retard… Elles peuvent varier en fonction de l’âge de la femme. À l’adolescence, elles n’en font souvent qu’à leur tête – les règles bien sûr ! En cause ? Un déficit de progestérone qui peut influencer la bonne marche du cycle. Et, cela peut durer jusqu’à 2 ans avant de trouver une certaine « régularité »… A l’âge mûr, elles peuvent être de courte ou de longue durée avant de stopper définitivement – ménopause. Et entre les deux, elles ne sont pas toujours bien disciplinées. La femme a une vie « reproductive » et peut donc rencontrer des périodes d’irrégularités. Elles correspondent souvent aux différentes phases de la vie. Elles peuvent survenir à l’arrêt de la pilule, après un accouchement etc. Le quotidien influence également le cycle féminin. Ainsi, le stress, un choc affectif, l’alimentation, l’alcool, la pratique intensive d’une activité ou encore la prise de médicaments peuvent être responsables d’un déficit de progestérone et donc d’une irrégularité. La thyroïde est également pointée du doigt et peut entraîner une baisse d’oestrogène, tout comme une forte dose d’hormone masculine.

Il y a autant de possibilités que de femmes et de cycles. Avant de trop s’inquiéter, il faut savoir qu’une irrégularité est parfois la réponse, la conséquence d’un changement ou bouleversement dans la vie d’une femme.

O rage ! O désespoir ! O règles ennemies…

Si des changements hormonaux indéniables se produisent dans le corps féminin, ils sont imperceptibles. D’autres, en revanche, d’ordre physiques, émotifs peuvent être ressentis.

Ces syndromes prennent différentes formes et sont d’intensités variables. Physiquement, les femmes peuvent prendre du poids, avoir de l’acné, des ballonnements, les jambes lourdes, les seins plus sensibles, un manque d’énergie, des crampes, maux de tête, de ventre… Des désagréments qui pour certaines sont parfois de vrais handicaps au quotidien. D’autant plus qu’ils peuvent s’accompagner de symptômes émotifs comme l’irritabilité, la susceptibilité, l’anxiété et parfois même un sentiment de dépression. Mais il serait erroné de dresser un tableau si noir des effets que le cycle menstruel a sur les femmes. Chaque femme est unique et vit son cycle et l’arrivée de ses règles différemment. En effet, certaines peuvent ressentir un bien-être, une hausse de la libido au moment de la phase folliculaire. C’est souvent le signe d’une disposition à reproduire. Pendant la phase lutéale, la femme est parfois tournée vers les autres, créative.

Bref, il existe autant de façon de vivre son cycle qu’il existe de femmes. Cependant, les divers symptômes ressentis méritent une attention toute particulière.

Suivre ses propres règles

Il existe diverses façons de « réguler » son cycle. La prise de la pilule est la plus connue et certainement la plus utilisée. Cependant, il faut savoir que les règles qui apparaissent pendant la prise de la pilule ne sont pas « naturelles ». En effet, sous la pilule oestroprogestative, il n’y a pas d’ovulation, donc l’endomètre se construit lentement voire pas du tout ! Et ce qui s’apparente à des règles sont en fait des saignements dûs à ce que l’on appelle « hémorragie de privation ». Certaines pilules peuvent également, prises en continu, stopper les règles. Dans la même lignée, le stérilet hormonal ou l’implant peuvent stopper ou rendre les règles plus rares et les faire survenir 1 ou 4 fois par an et cela sans danger sur la fécondité de la femme. Ils peuvent offrir ainsi une certaine forme de liberté et apaiser les maux et les contrariétés !

Chaque femme est libre de disposer de son corps comme elle l’entend. L’essentiel est qu’elle s’y sente bien !

La boucle est bouclée

Des solutions peuvent être apportées au quotidien pour mieux appréhender et vivre l’arrivée des règles. La prise d’anti-inflammatoires, se masser le ventre, poser une bouillotte dessus peuvent soulager ces maux. Les huiles essentielles comme la sauge sclarée peut aider à réguler les cycles menstruels.

Et si la Méthode FDY était l’exception qui confirme la règle ?

Elle apporte une solution naturelle et pérenne ! La prise de conscience associée à la pratique permet de recouvrer liberté, équilibre du physique et du psychique. Grâce à des techniques de projection et de respiration, le corps est mieux alimenté en oxygène et en énergie, le menant tout droit à l’homéostasie et à l’ataraxie. Mieux préparé et chargé en électricité, il élimine plus facilement et rapidement la paroi utérine. Et c’est ainsi que tout recommence, « la ronde infinie, de ce cycle éternel, c’est l’histoire de la vie »…